Histoire d’Aergad et Kataryn

Ce roman a une histoire particulière pour moi, même si c’est sans doute vrai pour tous les auteurs et tous leurs romans. Cela fait trois ans que j’ai terminé le manuscrit, et pourtant je n’ai cessé de penser à mes personnages et à ce qu’ils deviennent, à tel point que je vais entamer une suite.

C’est en travaillant sur Histoire d’Aergad et Kataryn que j’ai changé de méthode de travail (je vous en parlerai un jour). Mais surtout, c’est un livre qui m’a prise dans un tourbillon. Normalement il me faut entre un et deux ans pour finaliser un roman. Pour Histoire d’Aergad et Kataryn, il s’est à peine écoulé trois mois entre le moment où j’en ai eu l’idée et le moment où le tapuscrit a été prêt à être montré. Bien sûr, je l’ai retravaillé depuis, mais contrairement à ce qui se passe d’habitude, je n’ai pas eu besoin de toucher à grand chose dans le texte…

Cela faisait plusieurs mois que j’écrivais la Prophétie de Tàin quand j’ai voulu étoffer un peu mon « méchant » (par méchant j’entends celui qui met des bâtons dans les roues des héros, et pas nécessairement un mauvais personnage). Je me suis demandé ce qui le poussait à agir comme il le faisait et ce qu’il avait pu vivre pour en arriver là. Assise sous un arbre dans un parc avec mon cahier et mes notes autour de moi, la biographie d’Aergad s’est imposée comme une évidence. J’avais l’intention de la garder au chaud dans mes notes comme document de travail, mais je me suis rendue compte que j’avais déjà un plan de treize longs chapitres.

Je n’arrivais plus à me concentrer sur la Prophétie de Tàin, premier tome de la Légende d’Eriu. Alors j’ai fait une entorse à mon principe sacré de ne pas commencer de nouveau roman avant de terminer celui qui est en cours, et je me suis lancée…


Pour en savoir plus sur ma méthode de travail, c’est ici.

 

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