Visite à la papeterie

Hier je me suis rendue à la papeterie pour y acheter un cahier et, comme toujours, j’y suis restée un bon moment. C’est que pour moi, c’est une affaire sérieuse, si vous vous rappelez mes critères

Après avoir retourné et inspecté presque tout le magasin, j’ai fini par trouver mon bonheur. C’était un achat qui était loin d’être urgent, mais j’ai l’étrange peur de manquer de papier pour écrire ! Donc dès que j’arrive à la moitié d’un cahier entamé, je renouvelle mon stock. On ne sait jamais, des fois que les papetiers fassent grève pile le jour où j’ai besoin d’un nouveau cahier de toute urgence, ou il pourrait neiger tellement fort que je ne peux pas me rendre en ville, ou bien tous les magasins et les stocks des vendeurs en ligne sont épuisés, ou bien…

Bref, vous avez compris, je suis un peu parano sur les bords…

Et vous, de quoi avez-vous peur de manquer ?


Envie de voir une photo de mes fameux cahiers ? C’est ici.

5 réponses

    • Oui, une première version à la main, ça me prend en général environ un an. Puis je tape le manuscrit, là aussi ça prend entre six mois et un an. J’ai presque toujours mon cahier avec moi parce qu’il me prend parfois des envies d’écrire inattendues. Et puis le fait de devoir retaper mes textes est une bonne occasion de les retravailler, d’autant que ce délai auto-imposé me permet d’avoir du recul sur le sentiment d’euphorie qui suit inévitablement le fait d’avoir terminé un roman.

      • Ah oui, ça doit te faire sacrément de travail tout ça, dis-donc. J’avoue que le carnet est pratique pour pouvoir écrire partout, c’est comme cela que je faisais au lycée aussi, quand j’avais une idée de récit ou autre. Tu fais des bêta lectures encore après ?

        • Oui, après ça suivent en général deux lectures et corrections, la deuxième après que mes bêta-lecteurs m’aient fait parvenir leur critique.

          Récemment j’ai commencé à faire un peu comme Flaubert avec son gueuloir (sauf que je ne hurle pas) : je relis mon travail à haute voix, c’est ainsi que je remarque si certains passages accrochent désagréablement à la lecture. Après ça, on ne peut pas dire que c’est parfait, ça ne l’est sans doute jamais, mais c’est souvent après cette étape que j’estime qu’un projet est prêt…

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